Les meilleures ententes
Better agreement -
Besser Vereinbarkeit - Migliore compatibilità - La Mejor compatibilidad

1

Céline Dion - René Angélil
( 30 / 3 / 68 ) - ( 16 / 1 / 42 )

N° biologiques = Céline: 338 - René: 932
Compatibilité biologique = 79% ( Emotionnel = 64,3% - Intellect = 93,9%)
Ententes des caractères = bonne
Entente professionnelle = bonne
Synthèse de l'entente = assez bon à moyen - rather good or means - Ziemlich gut oder mittelmäBig - discreto a mezzo - bastante bien a medio

 

64,3%

 

 

93,9%

 

2

Fred Astaire - Ginger Rogers
( 10 / 5 / 1899 ) - ( 16 / 7 / 1911 )

N° biologiques = Fred: 115 - Ginger: 47
Compatibilité biologique = 71,1% ( Emotionnel =78,6% - Intellect =63,6%)
Ententes des caractères = excellent
Entente professionnelle = excellent
Synthèse de l'entente = assez bon à moyen - rather good or means - Ziemlich gut oder mittelmäBig - discreto a mezzo - bastante bien a medio


78,6%

63,6%

3

Claude SARRAUTE - Jean François REVEL
( 24 / 7 / 1927 ) - ( 19 / 1 / 1924 )

Compatibilité biologique = 63,4%
( Emotionnel =57,1% - Intellect =69,7%)

Ententes des caractères = excellent

Synthèse de l'entente = assez bon à moyen - rather good or means - Ziemlich gut oder mittelmäBig - discreto a mezzo - bastante bien a medio

On voit ici que l'on peut séparer le plaisir sexuel des sentiments, mais l'accord apparemment tacite fait toutefois souffrir l'un des partenaires (l'autre en souffrait peut être aussi).

 

 

Extrait de: "Avant que t'oubli tout". Claude Sarraute. Plon

Revel est arrivé en même temps que moi à L'Observateur, mais je ne le connaissais pas encore. Il était chef du service culture. Après deux rendez-vous ratés, on se retrouve au théâtre, chez Jean Vilar. Revel arrive en retard, ivre mort ; il portait à ce moment-là une casquette à la Sherlock Holmes. La pièce le fait dégriser pas mal et il m'emmène dîner au Fouquet's. Sur le trajet, dans la voiture, il se lance enfin: «Ecoutez, il faut que je vous dise quelque chose, je suis amoureux de vous.» J'étais aux anges !

 

57,1%

69,7%

 

Ensuite, on va chez moi, à quatre heures du matin, mon mari Christophe (le deuxième après l'Américain Stanley Karnow, ) n'était pas couché , il n'était pas idiot, et je lui dit : « Je suis désolée, mon chéri, mais là, j'ai rencontré quelqu'un, il faut absolument que je refasse ma vie avec lui ; nous, c'est fini ! » Stanley Karnow, c'est surtout son cerveau qui me fascinait ! En fait, il me rappelait un peu les conversations que j'entendais à la table de mes parents ; il était tellement intéressait, il savait tout !

Maman l'admirait beaucoup pour ça. Dès qu'elle l'appelait, il avait l'impression de passer le grand oral ! C'est ça qui était formidable avec lui, il connaissait tout à fond : l'histoire, les religions, les chevaux. Il suffisait de mettre une pièce dans la fente et hop, l'information tombait ! Revel, je l'ai adoré sans ressentir, sauf au début, un grand désir pour lui ! Sur ce plan-là, nous menions des vies séparées. Et j'en ai bien profité. Ce qui ne m'a pas empêchée, avec une mauvaise foi éhontée, de me tordre de jalousie à la pensée de celles que je qualifiais de « ses grosses »

Je ne l'ai en quelque sorte jamais trompé puisque c'est lui qui a mis fin à notre sexualité. Rencontrer quelqu'un n'était pas une vengeance mais plutôt une sauvegarde. Et c'est parce que j'étais amoureuse ailleurs que Revel est resté !